Courriers de l'Espagne nationaliste
taxés en France - 1937/1938


En juillet 1936, le soulèvement nationaliste mené par le général Franco contre le Gouvernement républicain plonge l’Espagne dans la guerre civile, divisant le pays en deux zones distinctes. Sur le plan postal, il apparaît que l’Espagne républicaine reste le seul interlocuteur légal des postes françaises, puisque que ce sont ses représentants qui ont signé les Actes du Congrès international du Caire en mars 1934. Il est à noter que la France, si elle n'a pas d'ambassadeur en zone nationaliste, maintient tout de même un consul à Saint-Sébastien, pour traiter, entre autres choses, des questions postales avec les autorités franquistes (Revue de droit international, Tome XXI, n° 1, 1938).

Dès le printemps de 1937, les autorités nationalistes émettent leurs propres timbres-poste, libellés simplement ESPAÑA, qui sont mis en circulation officielle au début du mois d’août :

Excmo. Sr.: Llevada a cabo la estampación de todas las clases de timbres de Correos en cantidad suficiente para atender al consumo de ellos en todo el territorio liberado, queda extinguida la necesidad de emplear para el franqueo de la correspondencia timbres emitidos por los Gobiernos anteriores a la fecha inicial del Glorioso Movimiento, y fundado, además en razones de conveniencia patriótica, es llegado el momento de retirar de la circulación todos los timbres de Correos que no hayan sido emitidos por el legitimo Gobierno de España.
En atención a lo expuesto, se acuerda lo siguiente:
Transcurrido el plazo de diez días a contar de la fecha de la publicación de esta Orden, no se admitirán por las Administraciones de Correos otro timbres, para el franqueo de la correspondencia que los emitidos por el legítimo Gobierno de España, cuyas emisiones son las que a continuación se detallan:
Emisión realizada en los talleres de Portabella, Zaragosa, con arreglo a los siguientes dibujos y colores en las diversas clases:
De 0,01 peseta.—Dibujo, el de la cifra de su precio, color verde esmeralda.
De 0,02 peseta.—Dibujo, el de la cifra de su precio, color marrón.
De 0,05 peseta.—Dibujo, la Catedral de Burgos, color sepia.

[etc ...]
Burgos 21 de julio de 1937. Segundo Año Triunfal. Francisco G. Jordana, Sr. Presidente de la Comisión de Hacienda.
(Orden de la Presidencia de la Junta Técnica del Estado, Burgos el 21 de julio del año 1937, Boletín Oficial del estado el 22 de julio.)

La presse française se fait écho de ces émissions de timbres-poste, tout en mettant en doute leur validité au regard des institutions postales internationales (Journal Le Temps, Paris, 27 mars 1937). Il semble cependant que, de l'avis du Ministre français des Postes, les timbres-poste franquistes doivent être considéré comme valables dans les relations internationales dès lors qu'ils sont normalement utilisés pour l'affranchissement des correspondances des particuliers dans leur pays d'origine. Reste à déterminer si, en 1937, l'Espagne franquiste est un pays, au regard du droit international. C’est la question que se posent les autorités républicaines espagnoles, qui publient un communiqué à ce sujet en juillet 1937.

Ministerio de comunicaciones y marina mercante - Dirección general de Correos.
[...] los timbres de Correos editados en la Zona ocupada por los facciosos carecen, en absoluto, de validez y las Administraciones extranjeras considerarán como no franca la correspondencia que lleve adheridos sellos que no sean los de franqueo puestos en circulación por el Gobierno legítimo de España, los cuales llevan siempre la inscripción "Republica Española - Correos", de cuyas colecciones tienen el debido conocimiento cuantos paises integran la Unión Postal Universal, por habérseles remitido en virtud de los preceptos reglamentarios contenidos en el Convenio en vigor. Valencia, 12 de julio de 1937, el Director general.

Le Directeur général des postes de la République considère ainsi que les administrations étrangères ne doivent pas prendre en compte les timbres-poste franquistes, et donc qu’elles devraient taxer les lettres comme si elles étaient non affranchies. Dans la réalité, il ne semble pas que les postes françaises aient jamais opéré de cette manière, sinon ponctuellement.


De Majorque pour Cannes, 12 mars 1937.
La lettre est affranchie à l'aide d'un timbre-poste franquise Isabel rouge à 30 céntimos, considéré comme nul.
Le taxateur a estimé l'ensemble de l'affranchissement comme nul, bien que les timbres-poste verts soient républicains.
Taxe de port dû dans le régime international pour la lettre du premier échelon de poids, trois francs.

Les choses se compliquent en avril 1937. Jusqu’alors, les tarifs postaux étaient restés les mêmes dans chacune des deux zones, le prix de la lettre ordinaire du premier échelon de poids pour l’Étranger étant, par exemple, de cinquante centimes de peseta depuis janvier 1935 (Dr. Oswald Schier, Apéndice 1 - Tarifas Postales. Manual de la Filatelia Española. Madrid: Fundación Albertino de Figueiredo para la Filatelia). Mais l’inflation galopante en zone républicaine (la monnaie nationaliste s’échange alors sur les marchés financiers cinq fois plus cher que la monnaie républicaine, Juan Carlos Bórdes Muñoz, El Servicio de Correos durante el régimen franquista) contraint les autorités républicaines à augmenter à plusieurs reprises leurs tarifs postaux, alors qu’ils vont rester les mêmes en zone nationaliste jusqu’à la fin de la guerre civile.

Cette circonstance va entraîner une situation particulière dans le service postal français, à partir du mois d’avril 1937. A cette date, le prix de l’affranchissement de la lettre du premier échelon depuis la zone républicaine pour l’Étranger s’élève à soixante centimes de peseta. Certaines lettres en provenance de la zone nationaliste, affranchies en timbres franquistes à l’ancien tarif de cinquante centimes, seront alors taxées en France pour insuffisance d’affranchissement. Ce phénomène se constate essentiellement dans les départements du sud de la France, depuis Bayonne jusqu’à Marseille, même si ce n’est pas une règle absolue. L’insuffisance n’ayant généralement pas été constatée par le bureau nationaliste expéditeur, la taxation s'applique selon une formule simple : le double de l'insuffisance entre l'affranchissement nationaliste et le tarif républicain est multiplié par le rapport entre le tarif français et le tarif républicain.

La quasi-totalité des courriers taxés que nous avons vus l'ont donc été dans des localités du sud de la France. D'autre part, aucune des lettres originaires de Majorque que nous avons vues n'a été taxée. Jusqu'au 31 mars 1937, le tarif de janvier 1935 (50 centimos pour la lettre U.P.U. de 20 grammes) reste en vigueur au départ de l'ensemble du territoire espagnol. Les lettres taxées au cours de cette première période ne rentrent donc pas dans le cadre de cette étude. Les taxations qui nous occupent débutent le premier avril 1937, et se terminent à l'automne de l"année suivante.

Nous n’avons pas retrouvé de directive officielle instaurant ces taxations, et il est d’ailleurs peu probable qu’il y en ait eu une, car dans ce cas nous pensons qu'elle aurait été appliquée uniformément par l’ensemble des bureaux français. La raison pour laquelle les postiers du sud de la France ont taxé ces lettres, contrairement à ceux du reste du territoire, tient peut-être dans la grande antipathie que les fonctionnaires des régions proches de la frontière, surtout ceux de la région sud-ouest, avaient pour le régime franquiste. L’initiative de taxer, même en cas d’absence de la marque T sur l’enveloppe, est laissée au postier si il estime que l’insuffisance est manifeste (en cas d'erreur évidente dit l'art. 143 § 4 du Règlement d'exécution de la Convention U.P.U. du Caire).


1/4/1937 : République = 60 c. - France = 1,50 f.


Le premier avril 1937, le tarif républicain de la lettre U.P.U. passe à 60 centimos, le tarif français étant de 1,50 franc ; le rapport entre ces tarifs (1,50/0,60), à multiplier par le double de l'insuffisance en centimos, est donc de 2.5.


De Séville à Bayonne - date illisible, entre avril et juillet 1937
La lettre est affranchie au tarif nationaliste (50 centimos), plus une vignette sans valeur postale. L'insuffisance n'est pas signalée par le bureau de sortie espagnol. La taxe est égale au double de l'insuffisance, multiplié par le rapport des tarifs français et républicain, soit 20 centimos par 2.5, ce qui donne bien 50 centimes.


1/8/1937 : République = 60 c. - France = 1,75 f.


Le premier août 1937, le tarif français de la lettre U.P.U. passe à 1,75 franc, le tarif républicain étant de 60 centimos ; le rapport entre ces tarifs (1,75/0,60), à multiplier par le double de l'insuffisance en centimos, est donc de 2.916.


De Jerez à St-Jean-de-Luz - 26 février 1938
La lettre est affranchie au tarif nationaliste (50 centimos). Le bureau espagnol a signalé l'insuffisance. La taxe est égale au double de l'insuffisance, multiplié par le rapport des tarifs français et républicain, soit 20 centimos par 2.916, ce qui donne 58,32 centimes, arrondis à 60 centimes.


De Logrono à Laurabuc - 10 novembre 1937
Au départ de la zone nationaliste, il existe des affranchissements règlementaires au tarif U.P.U., témoin cette lettre de Logrono correctement affranchie à 60 centimos, logiquement non taxée à l'arrivée.


De Santander à Pau - 3 janvier 1938
La taxation concerne également les cartes postales. Carte affranchie au tarif nationaliste (30 centimos). L'insuffisance est signalée au crayon, ainsi que le montant de la taxe. La taxe est égale au double de l'insuffisance, multiplié par le rapport des tarifs français et républicain, soit 20 centimos par 2.916, ce qui donne 58,32 centimes, arrondis à 60 centimes.


D'Algésiras à Casablanca - 28 février 1938
Lettre à destination de l'Afrique française du Nord, affranchie au tarif nationaliste (50 centimos). L'insuffisance est signalée par un T manuscrit, mais il est difficile de savoir qui l'a apposé. Le Maroc appliquant la réglementation tarifaire française, la taxe a été calculée de la même façon que pour une destination métropolitaine, et matérialisée par des chiffres-taxe locaux.


1/4/1938 : République = 1,25 p. - France = 1,75 f.


Le premier avril 1938, le tarif républicain de la lettre U.P.U. passe à 1,25 peseta, le tarif français étant de 1,75 franc ; le rapport entre ces tarifs (1,75/1,25), à multiplier par le double de l'insuffisance en centimos, est donc de 1.4.
Curieusement, à partir de cette date, les courriers taxés que l'on rencontre sont souvent affranchis à 60 centimos, ce qui correspond au précédent tarif républicain, et non au tarif nationaliste en vigueur.


De Ceuta à Marseille - 4 juillet 1938
La lettre est affranchie à l'ancien tarif républicain (60 centimos). L'insuffisance est signalée au crayon, ainsi que le montant de la taxe, peut-être à l'arrivée en France. La taxe est égale au double de l'insuffisance, multiplié par le rapport des tarifs français et républicain, soit 1,30 peseta par 1.4, ce qui donne 1,82 franc, arrondi à 1,80 franc.


De Mediano à Tarbes - 15 mai 1938
La lettre est affranchie à l'ancien tarif républicain (60 centimos). Le bureau espagnol n'a pas signalé l'insuffisance. La taxe est égale au double de l'insuffisance, multiplié par le rapport des tarifs français et républicain, soit 1,30 peseta par 1.4, ce qui donne 1,82 franc, arrondi à 1,85 franc.

De l'Orphelinat Maçonnique au Camp des J.L.R.

De Valladolid à Paris, puis à Sète - 16 juillet 1938 - tarif et taxe identiques à la lettre précédente.

Cette lettre, envoyée de Valladolid, en zone nationaliste, le 16 juillet 1938, est adressée à "l'O.M. rue de Crimée-19", 19ème arrondissement de Paris. L'O.M. désigne l'Orphelinat Maçonnique, créé en 1862 sous l'égide du Suprème Conseil de France et du Grand Orient, et géré par des membres du Grand Orient et de la Grande Loge de France. L'Orphelinat accueille, à partir de 1937, quelques enfants de Frères maçons espagnols, le régime franquiste étant très hostile à la franc-maçonnerie. On note qu'aucune taxe n'a été demandée au départ, ni appliquée à l'arrivée à Paris, ce qui est toujours le cas, d'après les exemples que nous connaissons.
Le destinataire étant absent, la lettre a été redirigée vers sa nouvelle adresse, un "ancien camp des J.L.R.", à Sète, le 20 juillet 1938, depuis le bureau 121 de la rue des Fêtes (19ème). Ce bureau n'a pas, lui non plus, demandé de taxation pour affranchissement insuffisant.
Les Jeunesses Laïques et Républicaines sont nées en avril 1924 de la fusion de deux mouvements plus anciens, inspirés par la pensée de Zola et d'A. France. En 1933, leur section sportive crée l'Association des Œuvres des colonies de vacances et des auberges de la jeunesse de la fédération des J.L.R. de France.
Ce document paraît confirmer que la taxation des lettres ne respectant pas le tarif républicain espagnol, si elle n'apparaissait pas dans le nord de la France, s'appliquait en revanche systématiquement dans les bureaux de poste du sud : à l'arrivée à Sète, une taxe de 1,85 franc a été demandée, en suivant le mode de calcul indiqué en tête de cette section. Les postiers méridionaux se basaient-ils sur une directive officielle particulière ? La question reste posée ...


De Saint-Sébastien à Marseille - 6 mai 1938
La lettre est affranchie à l'ancien tarif républicain (60 centimos), plus un demi-timbre non reconnu par l'administration française. Le bureau espagnol n'a pas signalé l'insuffisance. La taxe est égale au double de l'insuffisance, multiplié par le rapport des tarifs français et républicain, soit 1,30 peseta par 1.4, ce qui donne 1,82 franc, arrondi à 1,80 franc.


De xxxx à Bayonne - 14 mai 1938
La lettre au second échelon de poids est affranchie au premier échelon de l'ancien tarif républicain (60 centimos). Le bureau espagnol n'a pas signalé l'insuffisance. La taxe est égale au double de l'insuffisance, multiplié par le rapport des tarifs français et républicain, soit 2,80 pesetas par 1.4, ce qui donne 3,92 francs, arrondis à 3,95 francs.


D'Alcañiz à Lavellanet- 27 août 1938
La lettre est affranchie au tarif nationaliste (50 centimos). Le bureau espagnol n'a pas signalé l'insuffisance. La taxe est égale au double de l'insuffisance, multiplié par le rapport des tarifs français et républicain, soit 1,50 peseta par 1.4, ce qui donne 2,10 francs.


De Huesca à Lavellanet- date illisible, certainement courant 1938
La lettre est affranchie à un tarif sans usage (55 centimos). Le bureau espagnol n'a pas signalé l'insuffisance. La taxe est égale au double de l'insuffisance, multiplié par le rapport des tarifs français et républicain, soit 1,40 peseta par 1.4, ce qui donne 1,96 franc, arrondi à 1,90 franc.


De Lerida à Paris - 19 novembre 1938
La lettre est affranchie au tarif nationaliste des cartes postales (40 centimos). Le bureau espagnol a signalé une insuffisance de 10 centimos, en rapport avec son propre tarif de la lettre. La taxe est égale au double de l'insuffisance, multiplié par le rapport des tarifs français et républicain, soit 1,70 peseta par 1.4, ce qui donne 2,38 francs, arrondis à 2,40 francs.


De Saint-Sébastien à Marseille - 13 juillet 1938
Dans cette période également, il existe des affranchissements règlementaires au tarif U.P.U., témoin cette lettre de Saint-Sébastien correctement affranchie à 1,25 peseta, et donc non taxée à l'arrivée.


De Saint-Sébastien à Narbonne - 21 mai 1938
Cette lettre résiste à l'analyse : elle est affranchie à 70 centimos, ce qui ne correspond pas à un tarif précis. La taxe a été demandée en France, semble-t-il. Elle devrait être égale à 1,54 franc (arrondi à 1,60 franc), et non à 1,40 franc. Le chiffre 2 au crayon évoque un double port, mais danc ce cas, la taxe serait de 3,65 francs. L'erreur du préposé est l'explication qui vient en dernier recours, mais elle est peu satisfaisante ...


1/12/1938 : République = 1,25 p. - France = 2,25 f.


Le premier décembre 1938, le tarif français de la lettre U.P.U. passe à 2,25 francs, le tarif républicain étant de 1,25 peseta ; le rapport entre ces tarifs (2,25/1,25), à multiplier par le double de l'insuffisance en centimos, est donc de 1.8.

Nous n'avons pas d'exemple illustrant cette très courte période. La taxe-type serait théoriquement de 2,70 franc (insuffisance de 75 centimos, multipliée au double par 1.8), à condition, toutefois, que les postiers français aient continué à appliquer une taxation sur les courriers du -déjà- vainqueur de la Guerre Civile. Il ne semble pas que ça ait été le cas. En effet, à partir de l’automne 1938, on constate l’arrêt de la taxation, dans le sud de la France, des lettres d’origine nationaliste. Celà est probablement dû au changement du régime politique français d’avril 1938, lorsque le conservateur Daladier succède à la Présidence du Conseil à Léon Blum, jusqu’alors favorable au gouvernement républicain espagnol. Le gouvernement Daladier mène alors des négociations en vue de se rapprocher du camp nationaliste, et de normaliser ses relations avec Franco, pressentant la victoire prochaine de celui-ci. C’est la raison pour laquelle le Ministère des postes français donnera des instructions pour que cesse la taxation des lettres affranchies au tarif nationaliste (Juan Carlos Bórdes Muñoz, supra). Nous n’avons malheureusement pas retrouvé le texte de ces instructions, qui closent une des pages les plus étranges et passionnantes de l’Histoire postale franco-espagnole.

Le tarif nationaliste U.P.U. passera à 70 centimos le 10 janvier suivant, peu avant la reconnaissance par la France du gouvernement franquiste, mettant un terme définitif de ce type de taxation.


10/01/1939 : Espagne = 0,70 p. - France = 2,25 f.


Le 27 février 1939, le gouvernement français reconnait le gouvernement du Général Franco, et lui envoie le Maréchal Pétain comme ambassadeur. C'est la fin de la disparité des tarifs espagnols, l'unique tarif international reconnu au départ d'Espagne pour la lettre du premier échelon est alors de 0,70 peseta ; le rapport avec le tarif français (2,25/0,70), à multiplier par le double de l'insuffisance en centimos, est donc de 3.21, mais la taxe ne sanctionne plus, désormais, que des affranchissements insuffisants ordinaires.


De Toledo à Bordeaux - 27 mars 1939
La lettre est affranchie à 60 centimos, au lieu des 70 centimos en vigueur. Le bureau espagnol n'a pas signalé l'insuffisance. La taxe est égale au double de l'insuffisance, multiplié par le rapport des tarifs français et espagnol, soit 0,20 peseta par 3.21, ce qui donne 0,64 franc, arrondis à 0,65 franc.


Cette page est le résumé d'une recherche collective effectuée par les participants au forum philatélique espagnol Ágora de filatelía. Grand merci à tous, pour l'exposé des pièces comme pour les commentaires.


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